Cet auteur vous propose 10 texte(s) et/ou serie(s) sur Gai-Eros

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J’etais dans la boue depuis plusieurs heures maintenant. Trop fatigue et apeure, je n’osais pas bouger. Mon pere n’etait jamais revenu me voir, ainsi, mon frere quant a lui m’avait simplement lance une minuscule chaussette rose, qu’il m’avait dit de mettre par-dessus ma cage de chastete Afin de cacher ce qu’il appelait 1 clito, mon minuscule penis. Depuis, j’etais reste seul. Notre soleil commencait a se coucher, je commencai alors a me relever pour tenter de convaincre mon pere de me laisser rentrer. Mais je n’eus gui?re moyen de me lever, mon frere etait passe par-derriere. J’eus seulement le temps de reconnaitre ses enormes bottes de cuir noires, ainsi, il mit 1 sac en toile de jute sur la tronche. J’entendis la porte une maison s’ouvrir, mon pere l’avait vraisemblablement retrouve. Je fus baillonne, ligote, souleve puis assomme.

Je repris doucement les esprits. Je ne savais jamais ou j’etais, mais j’entendais un bruit qui me semblait familier, un bruit de moteur. Je ne pouvais gui?re bouger mes membres, j’etais totalement ligote, et je ne voyais rien. J’avais peur, mais je ne voulais nullement decevoir mon pere. Sous moi, il y avait 1 renfoncement, avec quelque chose dedans. Une roue de secours. Alors tout me semblait pertinent : J’etais dans le coffre de la voiture de mon pere. Nous etions dimanche, Au moment ou lui et mon frere jouent souvent avec leurs amis au rugby, sport auquel je n’avais jamais participe sous pretexte que je n’aimais gui?re ca, alors que je ne voulais simplement pas venir deranger des males dans l’expression d’une virilite qu’est votre sport. Ils avaient peut-etre cru que je m’enfuirais s’ils me laissaient seul, ainsi, avaient donc prefere m’emmener. Pourtant, ils auraient pu simplement m’attacher a une chaine tel le chien. Ils devaient avoir une autre idee en tronche.

J’ai voiture s’arreta, le coffre s’ouvrit et je fus traine partout via le collier, j’essayais d’avancer a quatre pattes, mais la main qui me trainait, allait trop vite pour moi. Le sol, couvert d’herbe si?che, ne me faisait jamais tres mal, mais quelques herbes plus hautes que d’autres me fouettaient et commencaient a devenir douloureuses. J’entendis une porte s’ouvrir, et alors mes doutes se confirmerent. L’odeur de sueur typique des vestiaires hommes me monta au nez, me confirmant que nous etions bel et bien au stade de rugby. Notre sol est desormais un carrelage froid, et resilier seniorblackpeoplemeet me faire trainer dessus etait beaucoup plus douloureux. J’entendis un bruit de chaine, je compris que la main qui me trainait, m’avait attache. Puis, j’entendis Notre voix du pere appeler ses amis.

He, les mec ! Venez voir

Mes pas de l’equipe de rugby se firent entendre, puis j’entendis des sifflements, je compris que celui-ci m’etait destine. Une voix grave et virile se fit entendre.

— Mohammed, c’est une excellente piece que t’as ramenee… il faut lui faire sa fete a votre pede !

— Et encore, t’as jamais tout decouvert.

Le sac via ma tete fut retire. Je reconnaissais aussi l’integralite des gens presentes, amis de mon pere ou du frere qui me connaissaient l’ensemble de depuis un moment.

— Putain ! Mais c’est ton gamin !

L’homme a la voix virile s’appelait Karim. Cela avait 33 ans, etait marocain, grand et muscle, et etait considere avec l’ensemble de tel le chef d’une bande. Je l’avais i  chaque fois admire, tandis que lui ne s’etait jamais preoccupe de moi.

— Mohammed, tu sais bien que les pedes que tu nous ramenes ressortent gui?re d’ici en bon etat. C’est ton gamin, quand aussi.

— Mon gamin ? Mon fils s’appelle Kevin, ainsi, c’est un male. Ce pede-la, je le renie. Faites-vous ravissement, defoncez-le. Je vous ai nullement attendu, le cul est deja en sang.

Ce que Karim dit me surprit. Je n’etais nullement le premier pede que ces males allaient detruire, mon pere en ramenait, semblait-il, regulierement. A la reponse de mon pere, Karim sourit et commenca a se caresser l’entrejambe. L’ensemble des autres firent de meme, Divers meme n’avaient pas hesite a bouger un bite. En comptant mon pere et mon frere, i§a faisait 12 males qui ne voulaient qu’une chose : me violer et me faire mal. Il etait inutile de resister, et je n’en avais gui?re envie. J’ai voulu leur obeir tel un esclave. Un homme d’une vingtaine d’annees s’approcha de moi, enleva mon baillon et me montra ses chaussures. Il me devoile, en me regardant droit en yeux :

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